Keyron nomme un nouveau président-directeur général

Carl D Francis prend les rênes du groupe de technologies médicales axé sur le renversement du diabète, de la stéatohépatite non-alcoolique (SHNA) et de l’obésité

LONDRES, 07 févr. 2023 (GLOBE NEWSWIRE) — Keyron, le groupe de technologies médicales axé sur le renversement du diabète de type 2, de la stéatohépatite non-alcoolique (SHNA) et de l’obésité via une plateforme de dispositifs médicaux innovants, a annoncé aujourd’hui la nomination de Carl D Francis au poste de président-directeur général.

« La hausse constante de l’obésité, du diabète et de toutes les formes de stéatose hépatique constitue l’un des plus grands défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui. Des milliards de personnes sont littéralement affectées et les chiffres ne cessent d’augmenter rapidement », a déclaré M. Francis. « La technologie de Keyron change entièrement la donne. Un traitement innovant, non-chirurgical, administré de manière endoscopique et entièrement réversible est extrêmement prometteur en tant qu’alternative aux interventions bariatriques drastiques. Je suis très fier et honoré de faire partie de Keyron. »

D’après l’American Diabetes Association, 37 millions d’Américains souffrent aujourd’hui de diabète, et 96 millions sont atteints de prédiabète. Le lien entre l’obésité et le diabète est bien établi, et selon les prévisions de la World Obesity Federation dans son Atlas 2022 récemment publié, 67 % des femmes et 51 % des hommes dans les Amériques vivront avec l’obésité (IMC ≥ 30) d’ici 2030.

La technologie brevetée de Keyron est conçue pour être une procédure ambulatoire entièrement endoscopique fournissant des avantages gastriques identiques ou supérieurs aux interventions chirurgicales de pontage gastrique, notamment un renversement du diabète de type 2 et de l’obésité, ainsi que de la SHNA et de la fibrose hépatique.

Suite à des études fructueuses réalisées sur des rongeurs en 2019 puis sur des porcs en 2022, les premiers essais de Keyron sur des humains devraient débuter au début de l’année 2024. Keyron espère obtenir l’approbation de la FDA d’ici 2028, et un lancement est prévu aux États-Unis en tant que premier marché cible. La société projette désormais de lever un tour de financement de série A de 15 millions de dollars.

Le Dr Giorgio Castagneto Gissey, président du conseil d’administration de Keyron, a commenté : « Nous sommes ravis que Carl prenne la direction de Keyron alors que nous entrons dans cette phase cruciale de notre développement. Carl apporte son énergie, sa concentration et son expérience de leadership pour s’assurer que nous réalisons notre plein potentiel. Keyron a toujours eu des membres du conseil d’administration et des conseillers médicaux de haut niveau et de renommée mondiale, et nous continuons à recruter des personnes remarquables. Nous sommes extrêmement ravis d’avoir été en mesure d’attirer Carl. »

M. Francis a précédemment occupé le poste de PDG du célèbre groupe de nanotechnologies P2i. Au cours de son mandat, le groupe est passé d’une poignée d’employés à un leadership mondial dans le domaine du nano-revêtement fonctionnel. Plus récemment, il était le PDG du groupe de technologies médicales basé au Royaume-Uni Eyoto, qui se spécialise dans les technologies avancées dans les secteurs optiques et ophtalmiques. Il a débuté sa carrière en tant qu’expert-comptable certifié aux États-Unis, est membre de Mensa et titulaire d’un BSc de l’université de Cincinnati.

CONTACT

Pour tout complément d’information, veuillez contacter :

  • Aux États-Unis – Carl D Francis à l’adresse c.francis@keyron.com ou en composant le +1 (912) 429-3800
  • En Europe – Dr Giorgio Castagneto Gissey à l’adresse gcgissey@keyron.com ou en composant le +44 7975 911101

À PROPOS DE KEYRON

Basée au Royaume-Uni, Keyron est une société qui se spécialise dans les plateformes technologiques et les dispositifs médicaux au stade préclinique visant un traitement hautement efficace pour les maladies métaboliques. La solution brevetée ForePass™ de Keyron est un dispositif médical innovant conçu pour inverser de manière sûre le diabète de type 2, ainsi que la stéatohépatite non-alcoolique (SHNA) et l’obésité. La société a déjà démontré un renversement complet de la résistance à l’insuline dans des études réalisées sur des animaux, dont elle a récemment publié les résultats dans la revue The Lancet EBioMedicine. Keyron prévoit d’effectuer prochainement des essais cliniques en Amérique du Sud et vise à mener par la suite d’autres études cliniques aux États-Unis. Ses fondateurs, directeurs, conseillers et investisseurs incluent certains des professeurs et leaders d’opinion les plus réputés et cités à l’échelle mondiale dans le domaine des maladies métaboliques. La société est soutenue par plusieurs investisseurs institutionnels basés aux États-Unis et dans la région EMOA.

GlobeNewswire Distribution ID 8744743

Central African Republic: Situation Report, 8 Feb 2023

In 2023, the humanitarian community in CAR plans to assist 2.4 million most vulnerable people. US$ 465 million is required.

With 50 per cent of the population not eating enough, CAR has one of the highest proportions of critically food-insecure people in the world.

Humanitarian actors provided life-saving assistance to 1.9 million people in 2022, representing 95 per cent of the Humanitarian Response Plan target

After several years of displacement, humanitarian and development actors are helping internally displaced persons and refugees to resume a normal life.

Central African Republic: Soaring humanitarian needs in 2023

The humanitarian crisis in the Central African Republic (CAR) continues to deteriorate. As a result of violence against civilians and insecurity in areas outside urban centres, several million people are increasingly vulnerable and their livelihoods are eroding. Their access to food and basic services such as health care and water supply is drastically limited.

In 2023, 3.4 million people will need humanitarian assistance and protection, an increase of 10 per cent compared to 2022. This includes 2 million people who will have such complex and severe needs that their physical and mental well-being is at risk.

These are the findings of a joint multi-sectoral analysis conducted by the humanitarian community among vulnerable people, published in the Humanitarian Needs Overview 2023 for CAR. People affected by the crisis were at the heart of the analysis, with 23,300 households interviewed in all 72 sub-prefectures of the country. The results shed light on how the current crisis is affecting the living conditions of the population, available services and access to these services, and inform about people’s priority needs.

Increasing needs

The sectors with the largest number of people in need of humanitarian assistance in 2023 are water, sanitation and hygiene (WASH), food security, health and protection, covering between 2.7 and 3 million people. Food security and WASH are the sectors with the greatest increase of needs, with 600,000 (+25 per cent) and 200,000 (+7 per cent) more people in need of assistance compared to 2022.

While clashes between parties to the conflict have decreased in intensity to some extent, violence against civilians has not kept pace and their livelihoods continue to deteriorate, including through forced displacement. In addition, the stress within households due to food insecurity, as well as the adoption of negative coping mechanisms have led to an increase in gender-based violence (GBV), affecting thousands of women and girls. Of the 10 sub-prefectures that recorded an increase in GBV cases, five sub-prefectures are classified in phase 4 of 5 on an international food insecurity classification scale, just one step away from a catastrophic situation.

A solid foundation for the 2023 humanitarian response

To meet people’s needs in 2023, humanitarian actors in collaboration with the Central African Government are developing a common strategy to guide their response, based on the 2023 Humanitarian Needs Overview. This strategy will be detailed in the 2023 Humanitarian Response Plan for CAR, which will be published in December 2022.

Thanks to generous donor contributions, humanitarian partners in CAR have provided life-saving multi-sectoral assistance to 1.5 million people during the first nine months of 2022, despite a volatile security context. Although the level of funding for the Humanitarian Response Plan 2022 remains among the highest in the region, sectors such as WASH, education and protection, in particular GBV, remain underfunded. Humanitarian partners are counting on the continued commitment of donors to stand by Central Africans and enable humanitarian organizations to respond to the ever-growing needs of the population in 2023.

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

‘Reasonable Grounds to Believe’ Syrian Government Used Chlorine Gas on Douma Residents in 2018, Head of Chemical Weapons Monitoring Organization Tells Security Council

There are reasonable grounds to believe that the Syrian Government is responsible for the use of weaponized chlorine gas against residents of the city of Douma in April 2018, the head of the international body responsible for overseeing the global endeavour to eliminate chemical weapons told the Security Council today, as members split on the validity of the investigation on which that conclusion was based.

Briefing first was Izumi Nakamitsu, Under-Secretary-General and High Representative for Disarmament Affairs, who commended the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) for its professional and impartial efforts to uphold the global norm against the use of chemical armaments. Noting that OCPW submitted its third report on “Addressing the Threat from Chemical Weapon Use” on 27 January, she stressed: “There is an urgent need to not only identify, but to hold accountable, all those who would dare to use chemical weapons in violation of international law”.

Fernando Arias, Director-General of the OPCW, then reported that, based on the analysis conducted by the OPCW investigation and identification team and presented in that report, “there are reasonable grounds to believe” that, on 7 April 2018, between 19:10 and 19:40 local time, at least one Syrian air force helicopter departed from Dumayr air base. Operating under the control of the Government’s “Tiger Forces”, it dropped two yellow cylinders, which hit two residential buildings in a civilian-populated area in Douma, located on the outskirts of the Syrian capital, Damascus, releasing highly concentrated chlorine gas that killed 43 named individuals and affected dozens more.

Underlining that the Syrian people have been suffering from war for almost 12 years, he said that the “grim record of this conflict” includes the use of chemical weapons in that country both before and after its accession to the Convention in September 2013. He stressed that a common thread runs through the international community’s reactions to these well-documented, repeated uses — the need for an absolute prohibition of the use of chemical weapons. “The report is now in your hands,” he said, stating that it will be up to the United Nations, the OPCW and the international community to take any further steps deemed necessary.

Echoing much of the OPCW Director-General’s briefing was Santiago Oñate-Laborde, Coordinator of the OPCW Investigation and Identification Team, who added that the Team engaged in several good-faith efforts to allow Syria to discharge its obligations under the Convention and Council resolution 2118 (2013). Pointing out that the country decided not to reply to such requests, he added that the team took note of the positions expressed by Syria and the Russian Federation regarding the Douma incident, including their view that the incident was staged by terrorists with the support of Western States. He then provided a detailed description of the investigation and affirmed that, based on the chemical and analytical data, it is possible to rule out the hypothesis that the incident was staged.

In the ensuing debate, many Council members spotlighted the Syrian Government’s responsibility for repeated chemical-weapons attacks, calling both for accountability and on Damascus to fully comply with its obligations under the Convention. Some questioned the frequency of the Council’s meetings on this subject, alternately suggesting the same be reconsidered or pointing out that OPCW’s third report is a reminder of the need to continue convening them. Members also diverged on the impartiality and objectivity of OPCW’s work, either commending the body’s professionalism or interrogating the legitimacy of its working methods. Speakers, however, were united in offering condolences to the people and Governments of Türkiye and Syria following the earthquake that recently struck both countries.

The representative of the United States, noting her country is supporting rescue and recovery efforts in this regard, pointed out that many of the same aid workers were helping civilians burned and injured by chemical weapons just years ago. Paying tribute to the victims, survivors and families of the horrific Douma attack, she joined other Council members in urging the organ not to overlook the role of Russian Federation forces in the city at the time of the attack.

Similarly, the speaker for France called on Moscow to stop covering for the Syrian regime, noting that Russian military police helped block the OPCW’s access to the site and attempted to clean up the scene of the crime. “No one is fooled,” he stressed, emphasizing that no amount of misinformation can hide the Syrian regime’s guilt. Echoing that, the United Kingdom’s representative noted “Russia’s usual barrage of lies, denials, disinformation and unfounded criticism of the OPCW”.

The representative of the Russian Federation, however, recalled that, on 14 April 2018, the United States, the United Kingdom and France delivered massive missile strikes against Syrian civilian and military facilities. He stressed that, if those States wanted to determine the truth, they would not have possibly destroyed important evidence. Stating that today’s meeting and briefings were “empty”, he said that if the Council should be discussing anything today, it is the decline of OPCW’s Technical Secretariat.

China’s representative also said that many countries — including his own — have objected to the Investigation and Identification Team’s working methods and procedures, which do not meet the standards of the State parties to the Chemical Weapons Convention. Stressing that dialogue and negotiation are the only ways to tackle Syria’s chemical-weapons programme, he said the Government of Syria and the OPCW Technical Secretariat should engage as soon as possible.

The representative of Ghana, also speaking for Gabon and Mozambique, agreed that enhanced cooperation between OPCW and the Syrian Authority would be useful to progress efforts to rid the world of the production, storage and use of chemical weapons. Urging those parties to expedite actions to prepare an early meeting, he also urged the Council to address these issues more constructively as the speedy elimination of Syria’s chemical-weapons programme is important to the common goal of maintaining international peace and security.

Mr. Arias, taking the floor a second time, in response to comments that today’s briefing was “empty”, pointed out that the Investigation and Identification Team’s report consists of 124 pages and is comprehensive, extensive and accurate. Moreover, the interventions of France, the United Kingdom, the United Arab Emirates, Japan, Ecuador, Switzerland, Ghana, Brazil, China and the United States demonstrated that the meeting was a substantive one.

Meanwhile, the speaker for Syria said that many academics, independent military experts and specialists from OPCW provided a rigorous scientific analysis and professionally refuted the conclusions contained in the report of the fact-finding mission on the alleged incident in Douma. Underscoring his country’s non-recognition of the Investigation and Identification Team, he categorically rejected its reports and erroneous conclusions and said that Syria has cooperated openly and transparently with OPCW.

The representatives of Iran and Türkiye then offered a regional perspective, with the former pointing out that Western countries provided chemical weapons to former President of Iraq Saddam Hussein or supported their use against Iranians and are now manipulating the issue of such weapons in Syria’s case. While Iran’s representative also said that OPCW’s latest report was flawed, the representative of Türkiye emphasized that her country will continue to support United Nations and OPCW efforts to ensure accountability for the repeated use of chemical weapons in Syria. She added that, as a neighbouring country, Türkiye urges the Council to maintain this crucial item on its monthly calendar.

Source: UN Security Council

République centrafricaine : Rapport de situation, 8 févr. 2023

En 2023, la communauté humanitaire en RCA planifie d’assister 2,4 millions de personnes les plus vulnérables. 465 millions de dollars américains sont requis.

Avec 50% de la population ne mangeant pas à sa faim, la RCA compte l’une des plus grandes proportions de personnes en situation d’insécurité alimentaire critique dans le monde.

Les acteurs humanitaires ont fourni une assistance vitale à 1,9 millions de personnes en 2022, soit 95% de la cible du Plan de réponse humanitaire.

Après plusieurs années de déplacement, les acteurs humanitaires et de développement aident les personnes déplacées et les réfugiés à reprendre une vie normale.

République centrafricaine : des besoins humanitaires croissants en 2023

La crise humanitaire en République centrafricaine (RCA) continue de s’exacerber. Suite aux violences envers les civils et l’insécurité dans les localités situées hors des centres urbains, plusieurs millions de personnes voient augmenter leur niveau de vulnérabilité ainsi que leurs moyens de subsistance s’éroder. Leur accès à la nourriture et aux services de base notamment les soins de santé et l’eau est drastiquement limité.

En 2023, 3,4 millions de personnes auront besoin d’assistance humanitaire et de protection, soit une augmentation de 10% comparé à 2022. Parmi elles, 2 millions de personnes auront des besoins complexes et sévères menaçant leur bien-être physique et mental.

La situation ici décrite fait partie des résultats d’une analyse multisectorielle conjointe menée par la communauté humanitaire auprès des personnes en besoin, publiés dans l’Aperçu des besoins humanitaires 2023 pour la RCA. Les personnes affectées étaient au cœur de l’analyse, avec 23 300 ménages interviewés dans 72 sous-préfectures du pays. Les résultats de cette analyse multisectorielle mettent en lumière la façon dont la crise actuelle affecte les conditions de vie de la population, les services ainsi que l’accès à ces services, et informent sur les besoins prioritaires des populations.

Augmentation des besoins

Les secteurs avec le plus grand nombre de personnes en besoin en 2023 seront l’eau, hygiène et assainissement (EHA), la sécurité alimentaire, la santé et la protection, qui comprennent entre 2,7 et 3 millions de personnes dans le besoin.

La sécurité alimentaire et l’EHA sont les secteurs ayant affiché une augmentation particulière des besoins, avec respectivement 600 000 (+25%) et 200 000 (+7%) personnes de plus ayant besoin d’assistance par rapport à 2022.

Si les affrontements entre parties au conflit ont dans une certaine mesure baissé d’intensité, les violences envers les civils n’ont pas suivi le même rythme et ont détérioré leurs moyens de subsistance en les poussant au déplacement. Par ailleurs, le stress au sein des ménages suite à l’insécurité alimentaire, ainsi que l’adoption des mécanismes de survie négatifs ont entraîné une augmentation des Violences basées sur le genre (VBG) qui affectent des milliers de femmes et filles. Parmi les 10 sous-préfectures ayant enregistré une augmentation de cas de VBG, cinq sont des sous-préfectures classifiées en phase 4, à un pas de la situation catastrophique.

Une base solide pour la réponse humanitaire 2023

Pour répondre aux besoins des populations en 2023, les acteurs humanitaires en collaboration avec le Gouvernement centrafricain élaborent une stratégie commune pour guider leurs interventions, à la lumière de l’Aperçu des besoins humanitaires 2023. Cette stratégie sera détaillée dans le Plan de réponse humanitaire 2023 pour la RCA, qui sera publié en Décembre 2022.

Grâce aux contributions généreuses des donateurs, les partenaires humanitaires en RCA ont fourni une assistance multisectorielle vitale à 1,5 million de personnes, malgré un contexte sécuritaire de plus en plus volatile.Même si le niveau de financement du Plan de réponse humanitaire 2022 reste parmi les plus élevés de la région,des secteurs comme l’EHA, l’éducation et la protection en particulier la prise en charge des VBG restent sous-financés. Par ailleurs, les coûts opérationnels ont particulièrement augmenté suite au conflit en Ukraine, notamment dans le secteur de la santé et de la sécurité alimentaire, et limité dans une certaine mesure la portée des financements reçus. Les humanitaires comptent sur l’engagement continu des donateurs de demeurer aux côtés des Centrafricains et permettre aux organisations humanitaires de répondre aux besoins des populations sans cesse croissants en 2023.

Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs